Accueil > Parcours > Les mystères de Compiègne : Jeanne > LA PITIÉ DE FRANCE-FINIS FRANCIAE

LA PITIÉ DE FRANCE-FINIS FRANCIAE
PNG - 19.5 kio

Pour comprendre l’histoire de Jeanne, voici une brève histoire de France, extraite de La chevauchée de Jeanne d’Arc : IVe carnet de route / par le Père Doncoeur (1880-1961)

28 mai 2020

« ET L’ANGE ME RACONTAIT LA PITIÉ « QUI EST AU ROYAUME DE FRANCE. »
Depuis 1425, depuis que Jeannette a 13 ans, saint Michel la lui a racontée.
Au long. Au large.
Non pas pour le plaisir de la faire pleurer. C’est pour que la fille au grand cœur aille mettre un terme à cette honte et sauver le pays. De 1425 à 1427, Jeannette a lutté d’abord contre l’Ange ; et puis en 1428 c’est contre les hommes qu’il lui faut combattre. Que d’années perdues !
Quel retard ! Le 23 février 1429, quand enfin Jeannette partira « en France », tout n’est-il pas désespéré ? Demain y aura-t-il encore une France ?
Il y a, partagé entre le roi d’Angleterre et le duc de Bourgogne, un pauvre pays dévasté à perte de vue, incendié, sans roi.
Il y a quelque part un Dauphin Viennois, un roi de Bourges, et encore qui songe à se cacher dans ses montagnes du Dauphinois. Il y a un peuple affamé, pillé par les garnisons et les bandes, humilié, asservi à l’étranger. Une histoire de quinze siècles s’achève dans la cendre et le sang ; ou plutôt, car ces mots sont trop beaux, dans l’épuisement d’une honteuse agonie.

La France est finie. Il faut mesurer cela. Donc se rappeler ce que c’est que la France.

La France, dirait Péguy, c’est un Pays. « C’est une quantité de terre où l’on parle une langue, où vit un culte, une foi, une âme, une race, » française.

Cette terre, vous savez comme Dieu l’a incontestablement dessinée : deux mers, l’océan, des montagnes. D’un côté seulement elle n’a pas de frontière. Un fleuve, hélas ! n’est pas une frontière. Un fossé. Un trait sur la carte.

Et puis quel fleuve ? Le Rhin ? La Meuse ? « La Meuse, disait en ce temps-là le héraut Berry, la ferme contre les Allemagnes. » Pauvre fermeture ! Débat séculaire et sanglant !

En gros, cependant, le domaine est clairement défini. Homogène et divers. Il y a une France naturelle, comme il y a une Espagne, une Italie, une Angleterre, une Irlande. Quels que soient les événements (possessions primitives, invasions, agglomérations, alliances, mariages), le sol entraîne une communauté culturelle et économique. Dans le mélange des apports, dans la fusion des sangs, un peuple devait se construire là.

La France, c’est donc un peuple. Rencontres, intérêts, sentiments feront sur ce sol une unité certaine, une harmonie. Imaginez toute autre suite d’événements que vous voudrez, les choses ne pouvaient pas ne pas être ce qu’elles furent. Appelez-la comme il vous plaira, mais regardez la carte : une France ne peut pas ne pas être.

En fait, depuis que l’histoire se souvient, elle connaît sur ce sol une nation qui, dans la communauté de race, de civilisation, de puissance, s’appelle la Gaule ; et la conquête de Rome, voisine brutale, loin de la détruire, cimente cette unité ; elle infuse à ce peuple, avec une civilisation supérieure et bientôt avec la religion chrétienne, une richesse spirituelle et sociale infiniment précieuse.

Cinq siècles d’équilibre gallo-romain. Et puis la catastrophe mondiale du Ve siècle.
Les ruées barbares brisent l’Empire romain, artificiel Empire qui sera dépecé par les envahisseurs. Les tribus nomades se fixent au hasard des conquêtes : Wisigoths au Sud, Bretons en Armorique, Burgondes sur le Rhône, Allemands sur la Meuse et la Seine.

Un chaos battant un îlot gallo-romain, indigne de survivre.

Mais cela n’aura qu’un temps. La loi du sol va de nouveau triompher. Cette loi, l’audace juvénile d’un roi des Francs, la discerne et l’impose par les armes. Clovis en 500 reconstruit une unité qui portera cette fois le nom de française. Par malheur, une grande erreur laissant défaillir la raison d’État devant les exigences de l’individu, cette unité nationale ne sera encore qu’un fait précaire. A la mort de Clovis les partages instaurent entre l’ouest et l’est une rivalité, où les Mérovingiens durant deux siècles s’useront. Au milieu du VIIIe siècle, il faudra la menace des Arabes pour que Charles Martel refasse l’unité française ; et la nouvelle dynastie carolingienne atteint ainsi ses magnifiques destinées. Charles le Grand refait donc un Empire romain, un Occident, une Chrétienté. Mais c’est un trop beau rêve. Les peuples, déjà trop différenciés, ne connaissent en cet Empire qu’une union personnelle. L’Empereur disparu, le partage de Verdun crée trois royaumes : une France à l’Est, une Germanie à l’Ouest, qu’une bande de la mer du Nord à la Sicile sépare : le royaume de
Lothaire.

Trouble solution. Partage mal dessiné. Mais, quoique mal défendue à l’Est, une France existe.

Ce n’est pas de l’Est cependant que vint le danger. Le coup vint des frontières bien dessinées : invasion sarrasine franchissant les Pyrénées, invasion normande débarquant par la Manche. Et ce fut enfin la faiblesse intérieure qui créa le pire mal.
Le pouvoir central défaillant à sa tâche, les paysans et les cités se voient contraints de chercher secours auprès du plus proche seigneur guerrier. Le territoire se fragmente en un pullulement de petites souverainetés locales. La féodalité disciplinée par Charlemagne s’affranchit. C’en est fait de la France.

Dans cet émiettement de petits États et de seigneuries, il subsiste, il est vrai, au cœur du pays, le petit duché que détient une famille d’origine médiocre, mais brave, autour de laquelle se rassemble le courage de plusieurs. Robert le Fort doit à sa valeur son titre. Ses descendants le perpétuent en continuant les services, jusqu’à ce qu’enfin l’archevêque de Reims fasse proclamer roi, à titre provisoire, Hugues, duc de France.

Hugues Capet est confirmé à Senlis en 987. Mais il n’est encore que roi élu. Avant sa mort, il a la prévoyance de faire élire son fils Robert. La précaution ne sera bientôt plus nécessaire et le principe de l’hérédité assure enfin la continuité d’une dynastie autour de laquelle va se cristalliser, définitivement cette fois, la France.

Pour le moment, le duché de France ne comprend guère que le Parisis. Il a pour vassaux les comtés de Blois, d’Anjou et du Maine ; le comté de Bretagne pour arrière-vassal. Restent huit fiefs : Flandre, Normandie, Bourgogne, Guyenne, Gascogne, Toulouse et Gothie, sur lesquels le roi exerce une suzeraineté nominale.

Sur ces entrefaites, en 1066, le duc de Normandie conquiert l’Angleterre, dont il fait un royaume. Cinq siècles de notre histoire sont marqués par cet événement.
Louis le Gros (XIIe siècle) organise l’Ile de France contre les féodaux qu’il détruit.
Mais la « France » politiquement n’est encore qu’une toute petite province, lors que soudainement elle joue en quelques années de longues destinées.

Louis VII épouse Éléonore de Guyenne et étend ainsi son domaine jusqu’aux Pyrénées. Du coup, la France est aux deux tiers reconstruite. Tout aussitôt, pire infortune ! Le mariage français est rompu. Éléonore de Guyenne, épousant le comte d’Anjou, lui apporte sa dot princière.
Lui-même hérite à ce moment-là de la couronne d’Angleterre. Voilà Grande-Bretagne, Normandie, Anjou, Guyenne, Auvergne et Aquitaine faisant un bloc formidable qui semble interdire à jamais l’essor du roi de France, de nouveau réduit à son petit domaine parisien.
Qui l’emportera du Capétien et du Valois ou du Plantagenet ? Tel est le conflit qui va pour des siècles ensanglanter notre sol.

Obstinément le roi de France poursuit ses entreprises. Henri II est mort, partageant son empire entre deux fils aventureux : Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. Celui-ci commet de telles fautes que Philippe Auguste obtient sa déchéance et la confiscation de ses biens.
Maine, Anjou, Poitou, Touraine et Normandie font ainsi retour à la coalition française. Blanche de Castille recueille bientôt le Languedoc et bat le duc de Bretagne qui a appelé les Plantagenet à son secours. Louis IX, qui épouse Marguerite de Provence, brise à Taillebourg le retour offensif des Plantagenet (1242).
Il stabilise la Normandie et rend, par désir de la paix, à Henri III, la Guyenne et le Sud-Ouest, pour quoi il exige vassalité. Malheureusement cette générosité n’assure pas la paix.

La domination anglaise sur le sol français va multiplier les conflits.

Avec Édouard Ier et Philippe le Bel, le conflit devient européen. Le Plantagenet coalise l’Empire, tandis que Philippe le Bel fait avec la Scandinavie et les Espagnols une sorte de blocus auquel les Flamands refusent de s’associer. Au bout de cinq ans, en 1289, on traite : la Guyenne sera rendue aux Anglais, mais Edouard Ier épousera Marie de France.

Temps confus et tristes, empoisonnés de guerres intérieures où s’épuisent les fils de Philippe le Bel : Louis le Hutin, Philippe V et Charles IV le Bel, qui meurent tous les trois sans héritier. Si bien qu’en 1324 la couronne de France est revendiquée par le roi d’Angleterre Édouard, petit-fils par sa mère Isabeau de Philippe le Bel et neveu du dernier Capétien mort ! L’Anglais qui a besoin des marchés français va-t-il décidément l’emporter ?

Cette fois la France n’est pas seulement diminuée, elle disparaît, absorbée.

Mais en France on ne veut pas être sujet du roi d’Angleterre. Un prince de la branche cadette, Philippe de Valois, cousin germain du roi, a été désigné par lui pour la Régence ; à l’unanimité les trois ordres réunis reconnaissent en lui l’héritier.

C’est sur cet acte de loyalisme français que se joue la partie que Jeanne d’Arc gagnera. Cent ans de guerres entre le roi français et le roi anglais qui, en la personne d’Edouard III, a pris le titre de roi de France (1340). Il vient de couler la flotte française à la bataille de l’Écluse.
Toutes les voies lui sont ouvertes, toutes les audaces permises. La Bretagne est disputée par deux héritiers : Charles de Blois, que soutient la France, et Jean de Montfort, que soutient l’Angleterre. L’Anglais envahit le Cotentin et la Normandie ; il abat la résistance française à Crécy (1346) ; prend Calais après un mois de siège ; en chasse les habitants, loyaux Français. Il s’y installe pour deux siècles.

Philippe VI meurt et son fils, Jean II le Bon, lui succède. Mais la trahison est partout. Charles, roi de Navarre, dit le Mauvais, petit-fils de Louis le Hutin, se prétend héritier légitime des Capétiens.
Naturellement il s’allie à l’Angleterre qui envahit et ravage la France par le Midi.
Jean II se porte à sa rencontre ; il est écrasé à Poitiers, fait prisonnier et emmené à Londres (1356). La partie est presque perdue. Il ne reste en face du roi anglais qu’un petit prince de dix-neuf ans, « Dauphin », régent de France. Les Anglais et les Navarrais à leur aise ravagent les provinces. Émeutes, brigandages, jacquerie ajoutent le trouble de la guerre civile et les menaces de la révolution. Étienne Marcel va faire entrer les Anglais à Paris. Seul le meurtre du traître permet au Dauphin de les précéder dans sa capitale, et en 1360 le traité de Brétigny, au prix de la Normandie et d’une énorme rançon, rend à la France avec son roi humilié un semblant de paix. Le Sud-Ouest jusqu’à la Loire demeure anglais.

Jean le Bon règne encore quatre ans ; assez pour hériter de la Bourgogne et la donner en apanage à son second fils, Philippe (1363). Habileté qui consommera le malheur de la France.

Un espoir. La sagesse de Charles V.
En 20 ans il rétablit l’ordre dans le pays ; le nettoie de ses bandes ; rassemble une armée que Duguesclin rend, à Cocherel, victorieuse du félon roi de Navarre. Il construit une marine ou du moins s’assure l’aide des escadres espagnoles. Ainsi armé il peut écouter et encourager l’appel des provinces françaises impatientes du joug étranger, et dénoncer le pacte de Brétigny.

Pendant que Duguesclin fatigue les troupes anglaises, les Espagnols détruisent leur flotte à La Rochelle, et le roi reçoit un à un l’hommage des villes délivrées.

Bientôt l’Anglais, réfugié à Bordeaux, demande grâce. Le roi exige l’évacuation totale de la France, à l’exception de Bordeaux, Bayonne et Calais. C’est le salut.
Mais Charles V meurt en 1380 et laisse le pays aux mains d’un prince de douze ans, le Dauphin Charles, qu’enserrent bientôt la menace renaissante des Plantagenet et la trahison du duc de Bourgogne.

Car le cadet de Charles V, Philippe, ayant épousé la fille du comte de Flandre, se laisse entraîner dans la politique flamande hostile à la France, amie de l’Angleterre. De la mer à la Savoie un ennemi formidable s’est levé dont les ambitions sont immenses. Pour le moment, oncle du jeune Charles VI, le duc de Bourgogne partage avec les ducs d’Anjou, de Berry et de Bourbon une précaire régence. Les désordres éclatent. Les Flamands se révoltent. Les Maillotins font l’émeute.
Les Anglais intriguent en Bretagne. C’est en allant la soumettre que Charles VI devient fou (1392).

Nouvelle régence, où cette fois le nouveau duc de Bourgogne avance sa politique flamande pro-anglaise. Comme le duc d’Orléans est le seul qui lui fasse obstacle, un soir, après avoir communié avec lui, il le fait assassiner (1407). Paris et l’Université applaudissent à l’assassinat et offrent au Duc la couronne. Mais Jean sans Peur refuse. Le parti d’Orléans appelle à son secours les Gascons du comte d’Armagnac. Paris est livré aux excès des Cabochiens.

Cependant la révolution triomphe en Angleterre. Richard II a épousé la fille de Charles VI, et l’Angleterre s’irrite de cette alliance française. Henri de Lancastre, cousin du roi, l’ayant détrôné, ressuscite les vieilles ambitions de conquête.

Henry V of England

Son fils, Henri V, s’en fait le champion. Il débarque à Harfleur, et détruit la Chevalerie française à Azincourt en Ponthieu (1415). Il n’a plus d’obstacles devant lui.
Les Bourguignons, de plus en plus antiynastiques, ont depuis trop longtemps lié leur fortune à la fortune anglaise pour s’attrister de les voir devenir les maîtres de la France. Ils trouvent dans la bourgeoisie parisienne une faveur chaque jour croissante parce qu’ils n’ont qu’un mot à la bouche : la paix, la paix à tout prix. Ils ont facilement rallié à leur cause la reine Ysabeau.

Le dernier fils du roi fou, le Dauphin Charles, héritier à treize ans de ses trois
frères morts coup sur coup, emporte au sud de la Loire ses timides espérances, tandis que le roi d’Angleterre s’installe à Rouen. Peut-être un scrupule empêche-t-il encore Jean sans Peur de livrer la France tout entière à Henri V. Il tente de se rapprocher du Dauphin, lorsqu’à Montereau, à la suite d’une querelle, il tombe assassiné (1419). C’est la vengeance du duc d’Orléans.

Mais ce sang appelle un autre sang et déchaîne la haine du nouveau duc, Philippe le Bon. Le Roi fou signe un acte « qui prive le soi-disant Dauphin Charles de ses droits au trône ». Il le proscrit, et le 21 mai 1420 conclut un traité qui déclare Henri V, régent de France, lui donne la main d’une fille de Charles VI et le proclame héritier de la couronne.
Le Roi fou a signé la déchéance d’un fils, qu’en somme il désavoue. Le Parlement, l’Université, tous les Corps constitués, les États Généraux contresignent solennellement l’abandon français. Henri V se hâte de faire ses grandes entrées à Paris. Il s’y installe en maître, attendant l’heure de son triomphe. Il suffira d’un peu de patience ; Charles VI va mourir ; le roi d’Angleterre sera alors sacré roi de France.

Ainsi se terminera le séculaire et sanglant conflit par l’humiliation définitive de la France soumise à l’étranger.

Le Quadrilogue d’Alain Chartier, chanoine parisien, daté du 12 avril 1422.
Après le traité de Troyes (1420), il a écrit son indignation dans une lettre fameuse que l’Université de Paris garde dans son Cartulaire (tome IV, page 383). Mais devant la trahison qui triomphe son éloquence redouble. Son appel, adressé « aux Princes, aux nobles et au peuple français », évoque la grande Dame France humiliée aujourd’hui, « déjetée ».

« 0 Fils, qui pour délicieusement vivre choisissez à mourir sans honneur ! » Ingrats ! Sacrilèges ! Car « nature vous a devant toutes choses obligés au commun salut du pays de votre nativité, et la défense de cette seigneurie dans laquelle Dieu vous a fait naître... Qu’est devenue la constance et la loyauté du peuple français, qui a eu si longtemps renom de persévérer loyal, ferme et entier vers son naturel Seigneur... 0 Volupté, tant avez amollis les courages fran- çais ! Les Anglais... se sont adjoints aux déloyaux rebelles de ce royaume... Voyez déchoir le nom français à votre perdurable vitupère et malédiction. »

Dans la même rubrique

20 décembre 2023

Le mystère Jeanne d’Arc
PNG - 19.5 kio

C’est l’événement télévisuel de cette fin d’année : un film d’animation racontant la vie de la Pucelle, alliant rigueur historique et créativité. À ne pas manquer.

4 juin 2020

Jeanne d’Arc - Pour aller plus loin
PNG - 19.5 kio

Film-Documentaire L’audiovisuel pour retracer la vie tumultueuse de la « Pucelle d’Orléans »
La vie de Jeanne d’Arc vue par 7 cinéastes - CNC texte_bas] bloc_imagebas] colonne_50]
La passion selon Jeanne d’Arc - Documentaire texte_bas] (…)

4 juin 2020

La Passion de Sainte Jeanne d’Arc Documentaire
PNG - 19.5 kio

SUR LES TRACES DE SAINTE JEANNE
VOD sur HM Télévision texte_bas] bloc_imagebas]
Pour la réalisation du documentaire, HM Télévision a effectué un voyage de onze jours à travers toute la France, en septembre 2019. Une visite des lieux liés à la (…)

6 décembre 2019

Sources
PNG - 19.5 kio

Bibliographie
Francis Martinuzzi. In De Compiègne à Pierrefonds - Architectures monumentales et singulières Decitre.fr colonne_33]
Paul Daussy. In Le vieux Compiègne Gallica colonne_33]
JBF Lambert de Ballyhier. in Compiègne (…)

6 décembre 2019

Monuments et lieux historiques
PNG - 19.5 kio

Château de CompiègneVisites privées - Le château Compiègne, un palais royal et impérial Musée de l’automobile Visites privées - Compiègne musée des carrosses
Direction le Musée du Tourisme et la Voiture de Compiègne, un fleuron de notre (…)

6 décembre 2019

Glossaire
PNG - 19.5 kio

Les Picantins Les premiers Picantins sont installés dans le beffroi de l’Hôtel de ville de Compiègne en 1530 lors de la pose d’une nouvelle horloge dont ils sont déjà les jacquemarts. Dès cette époque, croit-on, ils personnifient déjà l’Anglais, (…)

Rubriques